Des nouvelles et des retours de MyScienceWork en Silicon Valley

Un mois de MyScienceWork sous le soleil californien

Il y a un mois que l’équipe dirigeante de MyScienceWork s’est envolée pour la Silicon Valley où elle a rejoint l’incubateur Plug and Play Tech Center. Du vivier de start-ups le plus envié au monde aux quartiers d’artistes de San Francisco en passant par la prestigieuse Stanford University, découvrez avec nous ce coin de Californie où bourgeonnent les neurones. 

Il y a un mois que l’équipe dirigeante de MyScienceWork s’est envolée pour la Silicon Valley où elle a rejoint l’incubateur Plug and Play Tech Center. Du vivier de start-ups le plus envié au monde aux quartiers d’artistes de San Francisco en passant par la prestigieuse Stanford University, découvrez avec nous ce coin de Californie où bourgeonnent les neurones. 

 

 

Le Plug and Play Tech Center de l’extérieur et de l’intérieur

par Fräntz Miccoli, MyScienceWork

 

Le 7 avril dernier, Virginie, Tristan et Fräntz de MyScienceWork ont intégré l’incubateur PlugandPlay Tech Center à Sunnyvale, en Californie. Le programme PlugandPlay travaille pour le développement de start-ups high tech depuis 1998.Aujourd’hui, le réseau PlugandPlay comprend plus de 300 start-ups près de 180 investisseurs et plusieurs universités et entreprises partenaires. Tout n’est cependant pas gagné d’avance pour le développement de MyScienceWork aux Etats-Unis : sur 20 000 start-ups arrivant en Silicon Valley chaque année, 1 000 arrivent à lever des fonds et 320 à vivre une belle réussite, ce qui nous laisse avec à peine un peu plus de 1% de chances de faire notre envol.

 


 

Nous sommes cependant résolus à être de ces 1% et multiplions à cette fin les sources d’inspiration qui ne manquent pas autour de nous. Si en effet les sièges d’entreprises telles que Google, Facebook, Twitter ou LinkedIn nous encerclent tels des trophées de réussites, nous pouvons retirer de leurs expériences ce qui a fait les clés de leur succès.

 

Virginie Simon devant le garage de Steve Jobs

 

Siège de LinkedIn par Fräntz Miccoli

 

Apple Campus par Fräntz Miccoli

 

Dès nos premiers pas au PlugandPlay, nous avons pu bénéficier du retour d’expérience et des conseils de plusieurs intervenants. Mark Zawacki de chez 650Labs, Fernando Gouveia de chez Xapo ou encore Nathan Gold de chez DemoCoach se sont par exemple rendu au PlugandPlay pour aider nouveaux arrivants à saisir les mécanismes du succès en Silicon Valley. Chercher à s’intégrer en Silicon Valley est en effet une véritable leçon interculturelle. Par exemple, l’échec n’est pas perçu négativement en Silicon Valley, mais plutôt comme un moyen d’apprendre de ses erreurs pour mieux avancer. Et l’innovation se construirait plus incrémentalement que grâce à des inventions révolutionnaires. Les grandes entreprises basées en Silicon Valley ont en effet plutôt repris des innovations pour en faire des éléments de rupture. 

 


 

On compte ici environ un millier d’entreprises travaillant sur les technologies mobiles, les idées des unes alimentant les idées des autres grâce à la grande concentration de personnes dans un petit espace. Cette reproduction quasi-organique des idées est ainsi difficile à recréer, n’en déplaise aux ersatz de Silicon Valley à travers le monde. Un autre secret du succès de la Silicon Valley est l’innovation ouverte : il y a des personnes intelligentes et innovantes dans toutes les entreprises et il serait dommage de ne profiter que des idées émergeant en interne. La concurrence est cependant rude et l’urgence fait la règle : il faut faire bouger les choses en Silicon Valley sous peine de rester en retrait. Un autre point clé pour le succès des entreprises est le bonheur et la satisfaction des employés, qui passent par des emplois motivants.

 


 

Google est un parfait exemple d’entreprise où les employés sont choyés : évoluant dans un complexe où terrain de football, parc ou encore club de sports côtoient le siège social Googleplex, et d’autres immeubles de travail, les employés de Google portent leurs badges en évidence et se déplacent en vélo Google, aux couleurs de l’entreprise. Selon des employés rencontrés sur place par MyScienceWork, tout est pris en charge par l’entreprise pour leur bien-être, du linge sale aux possibilités d’évolution professionnelle en passant par les activités sportives. « Partir de chez Google n’est pas chose facile car l’on ne perd pas seulement un travail mais aussi les sorties Google avec les collègues, les activités sportives au sein du quartier et plus généralement tout un écosystème », confie l’un d’entre eux.

 

Google bike par Virginie Simon

 

Toboggan chez NestGSV par Fräntz Miccoli

 

Autre avantage de la Bay Area de San Francisco pour le développement de MyScienceWork : la proximité avec un nombre important d’universités prestigieuses telles que le California Institute of Technology, l’University of California de Berkeley, celle de Los Angeles, la University of Southern California, ou encore la célèbre Stanford University, que MyScienceWork a visité à l’occasion d’un rendez-vous. L’ensemble de ces universités figure dans le top 30 des meilleurs établissements supérieurs aux Etats-Unis. Autrement dit, la Californie est the place to be pour une plateforme dédiée aux scientifiques de toutes spécialités telle que la nôtre.

 

Le campus de Stanford par Virginie Simon

 

Parmi les rencontres les plus inspirantes que nous avons faites sur place, celle d’Aubrey de Grey, célèbre scientifique britannique connu pour ses recherches sur l’immortalité, a été particulièrement remarquable.

 

Virginie Simon et Aubrey de Grey, l’homme qui vous fera vivre 1000 ans

 

Un autre conseil, et pas des moindres, si vous souhaitez vous développer aux Etats-Unis : partez sur place ! Les sociétés de capital-risque américaines préfèrent en effet être près des entreprises dans lesquelles elles investissent.

 


 

Si Virginie, Tristan et Fräntz ont dû retourner, non sans regrets, la semaine dernière dans notre vieille Europe, Laurence a pris leur relais pour développer nos relations aux Etats-Unis. Notre aventure en Silicon Valley est donc bien loin d’être finie, et c’est donc même une affaire à suivre… En attendant vous pouvez consulter nos billets réguliers sur Tumblr et nous suivre sur Twitter grâce au hashtag #svMSW !